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Bee
Financer sa moto ou son téléphone, en petits paiements quotidiens

Le contexte
Pour beaucoup de chauffeurs moto-taxi et de petits commerçants, acheter une moto ou un smartphone d'un coup est impossible. Bee propose de les financer : l'utilisateur obtient l'objet tout de suite, puis le rembourse par petits paiements journaliers (par exemple 3 500 FCFA par jour pour une moto à 800 000 FCFA).
Mon approche
- Un parcours de souscription court, avec les conditions affichées dès le départ (âge, pièce d'identité, garant, expérience de conduite) pour éviter les refus tardifs.
- Une barre de progression comme repère principal : jours payés, jours restants, montant remboursé.
- Une identité forte, jaune et noire, qui donne confiance et se reconnaît dans la rue.
- Trois produits cohérents : l'app utilisateur, une app dédiée aux agents KYC et un back-office Super Admin.
En chiffres
3
applications (utilisateur, agents KYC, Super Admin)
2
langues
Livrables
App utilisateur FR / EN, app d'agents KYC, back-office Super Admin, identité visuelle de l'app
Outils
Figma
Le défi
- Rendre un crédit compréhensible pour des utilisateurs peu habitués aux services financiers.
- Montrer à tout moment où en est le remboursement, sans jargon.
- Vérifier l'identité (KYC) et l'éligibilité sans décourager l'utilisateur.
- Gérer plusieurs objets financés et plusieurs comptes sur une même app.
La solution
- Connexion par code PIN, inscription et mode visiteur.
- Tableau de bord : solde du wallet, abonnements en cours, nouvelle souscription (moto ou téléphone).
- Souscription guidée, puis suivi : « en cours de validation », puis abonnement actif avec sa progression.
- Bee Wallet pour ajouter de l'argent et payer, avec confirmation claire.
- Historique des transactions, KYC, aide et support via WhatsApp.
Écrans clés

Démarrer
Écran de lancement, code PIN, tableau de bord.

Souscrire à une moto
Conditions, validation, abonnement actif.

Wallet
Recharger et payer en deux gestes.
Ce que j'en retiens
Pour un produit financier destiné à un public peu bancarisé, la clarté vaut plus que les fonctionnalités : une barre de progression bien placée répond à la question que tout le monde se pose (« combien il me reste ? »).

